Petite histoire de saint Josémaria et de l’Opus Dei

Josémaria Escriva de Ballaguer naît à Barbastro (Espagne) le 9 janvier 1902. Il est le second d’une famille de six enfants.

La famille, profondément catholique, est frappée par la mort inattendue de trois des enfants, comme cela était fréquent à l’époque : trois sœurs de Josémaria meurent entre 1910 et 1913. En 1914, la famille est ruinée, à cause de malversations du collaborateur de Monsieur Escriva. Ce dernier décide de rembourser les clients, et est obligé de fermer la boutique qu’il possédait. La famille déménage à Logrono.

Josémaria est brillant dans ses études secondaires. Il pense devenir architecte, et son père voit en lui la possibilité de “redorer le blason de la famille”. Mais un évènement particulier intervient dans la vie de Josémaria : au cours de l’hiver 1917-1918, il voit des traces de pieds nus dans la neige, vraisemblablement ceux d’un religieux. Devant ces traces, il se dit : “Si d’autres font tant de sacrifices par amour de Dieu et du prochain, ne serais-je pas capable de faire quelque chose ?”. Et d’ajouter : “Je commençais à pressentir l’amour, à me rendre compte que le cœur me demandait quelque chose de grand, qui relevait de l’ordre de l’amour”. Sans savoir avec précision ce que Dieu lui demande, il décide de devenir prêtre.

Il entre au séminaire de Logrono en 1919, puis à celui de Saragosse en 1920. Il est ordonné prêtre le 28 mars 1925. Il est envoyé quelques jours plus tard dans une paroisse rurale, pour remplacer le curé malade.

Son père meurt le 27 novembre 1924, et Josémaria se retrouve à la tête de la famille, dont il doit s’occuper financièrement, tout en continuant ses études. Avec l’accord de son évêque, il part pour Madrid en avril 1927, pour y préparer un doctorat en droit civil.

Fondation de l’Opus Dei

L’Opus Dei naît le 2 octobre 1928. Saint Josémaria faisait alors une retraite spirituelle. Il était en train de relire des notes qu’il avait prises, lorsque soudain, il « vit » la mission que le Seigneur voulait lui confier : ouvrir dans l’Eglise un nouveau chemin qui soit une vocation, destiné à répandre la recherche de la sainteté et la réalisation de l’apostolat à partir de la sanctification du travail ordinaire, de la vie quotidienne, au milieu du monde, sans changer d’état.

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